résistances au changement
15 juin 2020

Les 3 résistances au changement

Quand vous refermez la porte du cabinet, je me demande souvent si toutes les conditions sont réunies pour que le changement que vous espérez se produise. Le rendez-vous, mes conseils de naturopathe, c’est comme mettre la clé dans la voiture, ça permet de démarrer. Mais le plus gros du travail commence quand vous passez la porte : mettre en place des actions, qui semblent parfois contraignantes, et s’y tenir dans la durée, même quand les résultats ne se font pas voir immédiatement.

Perdre du poids, se coucher plus tôt, se mettre au sport, arrêter de fumer, … Qu’est-ce qui fait que parfois on n’y arrive pas ?

Les habitudes

L’habitude c’est le pilote automatique du cerveau. Certaines sont tellement bien ancrées depuis des années qu’il est très difficile de s’en défaire. Le cerveau n’aime pas le vide. Et si plutôt que de chercher à “supprimer les mauvaises habitudes”, on focalisait plutôt notre attention sur le fait d’en instaurer de nouvelles pour les remplacer ?

Si vous êtes empêtrés dans vos habitudes et que vous ne savez pas comment vous en sortir, je vous conseille de lire “Le pouvoir des habitudes” de Charles Duhigg, une référence sur le sujet. Pour apprendre à changer un rien … pour tout changer 🙂

La peur

La peur paralyse. Peur de se jeter dans l’inconnu, du regard des autres, de ne pas y arriver ou de ne pas y arriver parfaitement, … et toutes les émotions qui vont avec (frustration, déception, etc). La première étape pour réussir à passer outre, c’est d’identifier quelle est notre peur à nous. Ensuite travailler pour l’accepter, et cultiver l’audace ! Plus facile à dire qu’à faire, je sais.

Parfois c’est plus simple et plus rapide de se faire accompagner. Il existe des méthodes efficaces, comme l’EMDR ou l’hypnose (entre autres), avec des effets ressentis dès les premières séances.

L’ignorance

L’ignorance de ce que l’on souhaite vraiment, l’ignorance de soi ! Parfois on n’arrive pas à mettre en place un changement parce qu’au fond on ne le désire pas assez fort pour avoir envie de sortir de sa zone de confort tous les jours. Et c’est ok. Peut-être que ce n’est pas le bon moment. Peut-être qu’il y a un autre désir plus fort et donc prioritaire. On gagnerait du temps et de l’énergie si on se l’avouait non ? Il n’y a pas de changement durable qui ne corresponde à un vrai désir, celui qui nous pousse à sortir du lit le matin, même quand le réveil sonne à 6h en plein mois de février !

Avez-vous fait le tour de vos résistances ? Y en a-t-il une des trois qui résonne chez vous et vous empêche d’avancer ?

Prendre rendez-vous